• Femme à jupette...

    Habituée à voyager dans des Boeing, l'hôtesse de l'air n’a pas peur des gros engins. La façon dont elle agite les bras lors de la démonstration peut facilement vous donner l’impression que vous pourrez la manipuler comme une marionnette et pourquoi pas devenir son mari honnête. De même, il suffit d'un peu d'imagination pour penser que par son accoutrement, elle est déjà prête à l’emploi pour vos fantasmes. D'autant que sa tendance à indiquer sans cesse les issues de secours pourrait également vous faire croire que vous êtes sur la bonne voie. S'il vous faudra donc rester sur vos gardes, la sensation que l’avion peut s’écraser à tout moment est propice à vous faire tenter des choses inhabituelles et à laisser votre audace vous embarquer. Comme le disait Jeanne D’arc, commençant à ressentir l’effet des premières flammes sur le bûcher : « Rien ne sert de mourir, il faut partir à point ». Saisissez donc l’occasion au vol pour tutoyer les sommets.

    Un modèle pas au top

    La tactique du voyageur modèle pour obtenir son approbation est à bannir. Apporter peu de bagages pour ne pas paraître trop lourd est sans doute un peu léger. Et tout tabler sur le fait de bien remonter sa tablette pour remonter dans son estime n'est pas la meilleure façon de jouer cartes sur table.

    Au contraire, il faut attirer son attention : détacher sa ceinture pour s'attacher ses services peut vous permettre de viser en dessous. Si en plus, en passant, elle vous la resserre, la boucle est quasiment bouclée. Débrouillez-vous également pour être proche de l’allée centrale et pas coincé contre le hublot : regarder par la fenêtre n’est pas le meilleur moyen de taper à la porte. Enfin, ne choisissez jamais de trajets courts mais privilégiez les longues destinations si vous voulez arriver à bon port.

    Y a-t-il un polyglotte dans l'avion ?

    Ce qui est primordial, c'est de perfectionner votre anglais car non seulement vous pourrez aborder n'importe quelle hôtesse de l'air mais en outre, elle appréciera de ne pas avoir à vous demander trois fois si vous voulez du bœuf ou du poisson. Toutefois, il ne faut surtout pas que votre accent soit trop parfait, déjà parce qu'elle risque de ne pas vous comprendre et surtout parce que les hôtesses préféreront toujours un anglais qui bat de l'aile. Un accent trop british peut vite faire très tache. Mais un accent frenchie pour un polyglotte, c'est une jolie luette d'espoir.

    S'envoyer en l'air

    S'il ne faut évidemment pas attendre la phase Terminal pour attaquer, attendez au moins d’être au-dessus des nuages pour passer à l’offensive : il est toujours préférable de tenter sa chance quand l’horizon est bien dégagé. Ensuite, saisissez la moindre occasion pour lui parler : il faut absolument lui montrer que vous ne manquez pas d’air sans toutefois lui pomper le sien. Non seulement les occasions de discuter ne sont pas légion mais en outre, elles ne sont pas forcément propices à vous rendre désirable. Réclamer par exemple un deuxième sac de vomi, c’est être rejeté à coup sûr. De même, demander des éclaircissements sur l’utilisation du gilet de sauvetage, c’est l'assurance de vous prendre une veste. Enfin, les remarques culinaires sur la collation risquent fort de tomber à plat : en apesanteur, pas le temps de s'appesantir. Le seul moyen de lui parler est donc de jouer franc jeu : appelez-la et jurez-lui votre foi éternelle. N’ayez pas de scrupules de lui dérober son amour, pensez à tous les vols qu’elle a déjà effectués. De toute façon, vous ne risquez pas grand-chose, les serments aériens sont toujours des promesses en l’air. 

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  • On entend beaucoup de choses sur l'école et beaucoup de non initiés aimeraient savoir si le niveau baisse réellement comme on l'entend souvent ou si l'école fait ce qu'il faut pour combattre l'échec scolaire.

    C'est que ces gens-là, dont la médisance est le fond de commerce, n'ont, je crois, jamais eu la chance d'assister à une réunion estampillée « éducation nationale ». Autrement, nul doute qu'ils auraient été bouleversés par l'ingéniosité du système, par son incroyable cohérence et par sa créativité sans cesse renouvelée.

    J'ai eu, personnellement, l'immense privilège de participer cette semaine à une réunion sur la liaison entre collège et lycée et je dois bien avouer que je ne m'en suis pas encore tout à fait remis tant ma vision de l'école, et même du monde, je n'ai pas peur de le dire, a changé depuis.

    Quelle chance de bénéficier du travail de tous ces pédagogues pour enfin faire notre métier correctement, quel bonheur de participer à l'intelligence collective et de ne jamais avoir l'impression de perdre son temps. Mais quelle frustration aussi de ne pouvoir participer qu'à un seul groupe de travail tant les deux axes étaient complémentaires et avaient été mûrement réfléchis, sans aucun risque qu'ils se recoupent jamais. (I/ comment accompagner les élèves dans la liaison collège/lycée II/ Les élèves en difficulté)

    Les réunions de l'éduc'nat' : un cas d'école

    Après une courte présentation d'une heure du lycée qui nous aura appris une foule de choses insoupçonnées comme le fait qu'il y a une vraie différence entre le collège et le lycée, que les élèves qui ne travaillent pas suffisamment sont souvent en difficulté ou encore qu'il y a davantage de garçons qui choisissent la filière S, il est alors temps de lancer le débat proprement dit. Et la question du jour n'est pas moins pertinente que celles qu'on nous posait jadis à l'IUFM :comment faire en sorte que tous ces élèves qui sont arrivés au lycée sans jamais acquérir une seule compétence les acquièrent toutes sans exception en un an ?

    Après avoir lancé quelques pistes de réflexion comme « la convivialité du Web classeur », l'importance pour l'élève de construire « l'image de soi », la nécessité d'une plus grande transversalité de l'enseignement ou l'utilité incontestable du sacro-saint livret de compétences, le tout en prenant garde de ne jamais sombrer dans le verbiage et le jargon IUFM, les chefs d'établissement nous invitent à réfléchir à une question essentielle : « Est-ce que l'élève a du sens dans l'école ? »

    L'égalité déchéance

    Il y a quelques années de cela, lorsque l'école était réservée à une élite et que les professeurs oppressaient les élèves avec des méthodes d'un autre âge, il arrivait souvent qu'on pose la question à l'envers : « Est-ce que l'école a du sens pour l'élève ? »

    Fort heureusement, cette période, notamment grâce à la quasi-interdiction du redoublement, la création du collège unique, la baisse des exigences dans la notation des examens, la fuite des classes moyennes vers le privé, la fin de l'autoritarisme des enseignants, l'intrusion des parents dans l'école ou encore l'instauration de quotas de réussite au BAC, est définitivement révolue.

    On peut donc enfin faire de la vraie pédagogie et amener tous les élèves jusqu'à l'université qui se chargera de donner les bases d'orthographe et de grammaire à tous les élèves qui ne les ont jamais acquises. En attendant, il suffira d'établir des fiches « passerelles » (on devrait dire « viaduc ») entre la troisième et la seconde pour faire croire qu'en listant les difficultés des élèves, elles s'autodétruiront, de multiplier les heures de soutien pour que le cours ne soit plus le lieu de l'apprentissage et surtout de réfléchir sur les axes de médiation à mettre en œuvre.

    « Les hommes intelligents aiment apprendre, les imbéciles aiment enseigner » disait Tchekhov. Grâce aux nombreux efforts de l'éducation nationale, la limite entre les uns et les autres est en passe de disparaître. C'est un pas de plus vers l'égalité.

     

    Lorsque je te regarde ô ma chère éduc'nat

    Il semble que le ciel, jaloux de tes yeux chastes

    Tente avec le soleil d'égaler le contraste

    Formé par tes prunelles et tes joues écarlates

     

    Tes lèvres semblent dire: "ô mon cher Apollon

    Pour toi, j'effacerai mes imperfections

    En guise de serment je te donne un Numen

    Présage de mon cœur, accès à mon hymen"

     

    Mais tes courbes souvent me donnent le tournis

    Ta bouche tour à tour égratigne ou cajole

    Ton bras est un flambeau qui éclaire ou immole

    Ton cœur un labyrinthe où manque la sortie

     

    Complainte de l'enseignant

     

     

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  • « 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0 » etc...outre que ce décompte me rappelle chaque année le tube de Benny B et par là même les heures les plus sombres de notre histoire ; outre que je me suis toujours demandé à quoi cela pouvait bien servir de faire un décompte avant la nouvelle année, j'ai toujours éprouvé le plus profond mépris pour tous les gens qui fêtaient chaque année le réveillon de la Saint-Sylvestre et par conséquent pour moi-même.

    Or, depuis que plus un chat ne s'appelle Sylvestre et qu'il est donc devenu matériellement impossible de le fêter, il est de coutume de célébrer la nouvelle année. Doit-on se réjouir de ces réjouissances ?

    Savoir faire du tri-cycles

    Est-on bien sûr que le début d'une année marque le début d'un cycle et la fin d'un autre ? Nouvel an rime-t-il forcément avec nouvel élan ? Au nom de quoi peut-on être si sûr que les années se suivent et ne se ressemblent pas ? Pourquoi se réjouir de l'apparition d'une nouvelle année si c'est pour célébrer sa fin 365 jours plus tard ? Qu'y a-t-il de si joyeux à commencer une nouvelle année qui nous rapproche un peu plus de la retraite qu'on risque fort de ne jamais toucher ? Ceux qui crient ainsi chaque année « Le roi est mort, vive le roi! » oublient sans doute que le président Hollande est toujours en vie et qu'il n'y a donc pas de quoi en faire un fromage.

    Et puis n'est-ce pas un peu choquant de quitter une année sans en avoir fait le deuil ?

    Les vœux pieux de Saint Pépère

    La deuxième chose qui m'a toujours semblé suspecte dans cette célébration de la nouvelle année, c'est la tradition des vœux que l'on balance à tout-va comme une formule magique censée chasser les mauvais esprits. Quelle différence avec la superstition si ce n'est que la nuit de la Saint-Sylvestre, tous les chats sont gris ?

    Quelle valeur peuvent avoir des vœux de bonne année quand même François Hollande nous présente les siens avec une confiance et une détermination qui n'est pas sans rappeler celle de Jacques Cheminade à la veille des élections présidentielles ? Le seul vœu qui aurait pu se réaliser, c'est le fameux « bonne santé » puisque ça ne dépendait pas de lui. Hélas, il n'y a pas pensé mais nul doute que certains de nos futurs ex-amis s'en chargeront à sa place.

    Un président pas à la fête

    L'autre raison pour laquelle je ne crois pas aux vœux, c'est qu'il y a des vœux contradictoires. On ne peut pas à la fois souhaiter des bons vœux au président et souhaiter dans le même temps à la France de sortir de la crise en 2014 sans risquer la schizophrénie. Difficile également de souhaiter parallèlement la croissance économique et la diminution des gaz à effet de serre ou la victoire du P.S.G en champion's league et l'éradication d'Al Qaïda

    Non, décidément, si Hollande avait vraiment voulu réaliser nos vœux, il aurait commencé par ne pas intervenir à la télévision le soir du réveillon. Doit-on rappeler que le nouvel an se célèbre traditionnellement entre amis ? Les seuls vœux qu'on aurait aimé lui voir prononcer ce sont des vœux monastiques afin qu'il se retire à jamais de la vie politique française, en emportant avec lui, si possible, son ex-compagne. Après un an et demi de présidence, on peut affirmer sans se tromper qu'ils étaient définitivement faits l'un pour l'autre.

    La seule certitude pour 2014, c'est qu'on aura peut-être enfin de vraies raisons de souhaiter l'arrivée de 2015.

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  • Faut-il ouvrir les cadeaux le 24 au soir ou le 25 au matin ? Cette question continue de diviser les français. Doit-on pour autant considérer que l'heure est grave ?

    Les uns accusent les autres de procrastination et leur reprochent de remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même. Les autres estiment qu'ouvrir les cadeaux avant d'aller au lit, c'est se coucher devant les exigences des enfants.

    Certes, ce n'est pas parce qu'on attend le 25 que les soucis vont s'effacer du jour au lendemain mais est-ce que ça ne permet pas tout au moins de voir les cadeaux sous un nouveau jour ?

    Est-il bien normal que le père Noël, qui attend ce jour toute l'année, doive encore attendre son heure ? Il est temps de faire éclater la vérité au grand jour.

    Avant l'heure, c'est pas l'heur

    Ouvrir ses cadeaux le soir de Noël, avant d'aller se coucher, c'est un peu comme si on vous réveillait à 00h05 le jour de votre anniversaire pour vous les offrir et souffler les bougies puis que vous alliez vous recoucher. Le moment n'est propice ni aux effusions de joie ni à l'utilisation des cadeaux.

    Mais c'est surtout briser la magie de Noël et priver les enfants d'une nuit de fantasmes, comme l'explique si bien Tino Rossi dans sa célèbre chanson :

    « Il me tarde tant que le jour se lève pour voir si tu m'as apporté tous les beaux joujous que je vois en rêve et que je t'ai commandés ».

    A quoi bon ouvrir ses cadeaux avant d'en avoir éprouvé le désir ? « On m'a trop donné bien avant l'envie, j'ai oublié les rêves et les mercis, toutes ces choses qui avaient un prix, qui font l'envie de vivre et le désir, et le plaisir aussi » disait Johnny Hallyday lui-même.

    Au vu de l'analyse profonde des réflexions de ces deux chanteurs, il semble indubitable qu'ouvrir ses cadeaux le 24 soit une dérive matérialiste de notre société, qui, pour reprendre le titre du roman de Morgan Sportès, ne peut s'empêcher de vouloir tout, tout de suite. Ne nous étonnons pas alors si nos enfants deviennent à leur tour des barbares, prêts à fêter Noël toute l'année en arrachant le sac à main des petites vieilles dans la rue.

    Après l'heure, c'est un leurre

    Lorsqu'on analyse d'un peu plus près les paroles de la chanson de Johnny, un passage attire particulièrement notre attention.

    « qui font l'envie de vivre » est une expression qui peut paraître exagérée puisqu'elle sous-entendrait que céder à tous ses désirs et même les anticiper peut mener à la dépression. Pourtant, Johnny ne fait que paraphraser Freud : céder de façon automatique à ses désirs, est, selon le célèbre psychanalyste, une pulsion de mort tandis qu'y résister en les transformant est source de création.

    On peut alors se demander si ouvrir les cadeaux le 25 au réveil ne consiste pas simplement à déplacer le problème et, in fine, à reporter le drame de quelques heures.

    Sénèque un au revoir

    Il suffit alors d'expliquer à votre enfant , la veille de Noël par exemple, de limiter ses désirs à la manière des stoïciens en ne souhaitant que ce qui dépend de lui. Or, comme la venue du Père Noël ne dépend pas de lui, il ne faut pas souhaiter qu'elle se produise (cette proposition est, en outre, une bonne introduction aux syllogismes)

    Si vous ne le sentez pas tout à fait prêt à adhérer au stoïcisme, restez de marbre, il aura le temps d'y revenir.

    Désir de culture ou culture du désir ?

    Contentez-vous alors de lui intimer de sublimer ses désirs comme le préconisaient Nietzsche ou Freud pour les déplacer, par exemple, vers des objectifs culturels.

    Commencez par lui donner un temps de réflexion en reportant Noël à l'année suivante puis profitez de l'année que vous avez devant vous pour l'initier aux joies intellectuelles. Si l'opération est menée avec tact, il y a de fortes chances que votre enfant renonce de lui-même l'année suivante aux cadeaux que vous aviez prévus pour lui.

    Cela vous permettra ainsi de faire de belles économies chaque année et de vous acheter enfin tout ce dont vous avez toujours rêvé.

     

     

     

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  • Dimanche soir, 19 heures 37, je rentre d’un week-end à Aix avec un ami. Nous sommes à la gare, nous nous apprêtons à prendre le train et je me délecte d’avance des discussions et des fous-rires que nous allons avoir. Juste avant de nous diriger vers le quai, il m’annonce que nous prendrons place à bord d’un IDTGV et sur le coup, je dois bien avouer que cette information ne me semble pas revêtir une importance capitale. La suite me prouvera que j’avais tort.

    Lorsque nous montons dans le train, le conducteur annonce que les différentes voitures sont réparties en deux ambiances bien distinctes : IDzen pour les voyageurs recherchant le calme, le silence et le repos et IDzap pour ceux qui souhaitent dialoguer, échanger, rencontrer. Zen et zap : que ces mots sont bien choisis ! Comme ils reflètent à merveille ce qu’ils désignent et démontrent par là toute la poésie des publicitaires de la SNCF ! Quoi de plus proche de la méditation en effet qu’un voyageur qui tapote frénétiquement sur son iphone le dimanche soir à bord d’un Paris-Marseille ? Et pouvait-on trouver un mot plus à propos que zap pour évoquer des rencontres humaines et la profondeur des échanges ?

    Pour une fois que je voyage en célibataire avec mon ami d’enfance, j’espère bien que nous sommes en IDzap. Mais l’air momifié des voyageurs qui nous entourent ne me laisse que peu d’espoir. Un espoir qui s’éteint définitivement quelques secondes plus tard lorsque le contrôleur réprimande avec le plus grand sérieux deux voyageurs qui avaient osé parler à mi-voix, sans chuchoter suffisamment : « je vous rappelle que vous êtes en IDzen » explique-t-il, comme s’il était possible d’oublier cette oppressante réalité. On peut pourtant tout faire dans l’IDzen. On peut discuter, rire, chanter, danser, on peut même avoir un orgasme, à condition que ce soit en silence.

    L’IDzen, c’est un peu comme le canada dry : ça ressemble à une bonne idée, ça a l’aspect d’une bonne idée, mais ce n’est pas une bonne idée, et c’est pour ça que ça désespère. J’en suis là de mes réflexions et je m’apprête à demander au contrôleur si je ne suis pas en train de lire mon journal un peu trop vite pour l’IDzen lorsque j’entends tout à coup que les voyageurs de l’IDTGV ont la possibilité de bénéficier d’un massage fait par une professionnelle en voiture 14. Je ne sais pas si c’est la voix de l’annonceur ou l’article que je viens de lire mais je me sens d’un seul coup beaucoup plus zen.

     Mais lorsque j’arrive en voiture 14, je m’aperçois que les massages ont lieu dans le wagon restaurant, sur un tabouret aussi confortable que peut l’être un tabouret SNCF, et qu’il y a déjà un jeune homme qui profite du savoir-faire de la masseuse, accompagné d’un ami à lui, qui, un verre de rosé à la main, profère des remarques aussi délicates que : « Ben, dis-donc, t’as de la chance mon salaud, t’es toujours dans les bons plans, toi ! ». J’ignore  de quel wagon proviennent ces deux énergumènes mais ce dont je suis sûr après cette première expérience IDTGV, c’est qu’il faudrait parfois zapper pour pouvoir rester zen.

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