• «Il était très serviable, ultra poli, une politesse presque curieuse». Et puis, «il aidait les jeunes filles avec des caddies un peu lourds». Et il lui arrivait même de «prêter des tournevis et des marteaux à des voisins».

    Mais surtout, il «baissait les yeux quand il croisait les femmes»

    Voici la description de Chérif Kouachi par un de ses voisins (20minutes.fr).

    Quant à Mohamed Merah, le tueur d'enfants, c'était un jeune homme «normal», qui «achetait des bonbons» aux enfants de son quartier et «jouait beaucoup au foot». «Gentil, calme, respectueux», il était un voisin modèle, de celui «qui vous donnerait un coup de main pour monter un canapé». (Europe 1.fr).

    La liste est loin d'être exhaustive. On trouve à peu près le même genre de déclarations quand on interroge les voisins d'autres grands criminels.

    Moi qui ai souvent eu des voisins se plaignant du bruit voire menaçants au point que j'ai dû, il y a quelques années de cela, faire une main courante, que n'aie-je eu l'idée d'habiter à côté de djihadistes ou de tueurs en série ?

    Si j'avais eu la bonne idée d'être le voisin de Chérif Kouachi, par exemple, j'aurais sans doute été moins seul pour monter mes courses. Mais c'est surtout pour mon déménagement que je regrette de ne pas avoir habité à côté de Mohamed Merah. Et c'est avec une pointe de regret que je me dis qu'ils ne seront malheureusement plus là pour aider les autres à mieux vivre ensemble en leur donnant un coup de main à la moindre occasion.

    Il est évidemment difficile d'imaginer que derrière un divan se cache parfois un Colonna et que si le voisin a autant de tournevis chez lui, c'est parce qu'il a plus d'un tour dans sa boîte à outils. On ne peut pas se méfier de tout le monde et ce serait faire provision de paranoïa de penser que tout homme qui aide des jeunes filles à remplir un caddie va forcément finir par les courser. Ou de croire que si le voisin offre des bonbons aux enfants, il ne va pas tarder à leur montrer son sucre d'orge. Mais n'est-ce pas la meilleure arme du criminel que de faire croire qu'il n'en a pas ? Et le principe de tous les pédophiles que de ne pas se découvrir trop tôt ?

    Qu'attendent les journalistes qui vont interroger les voisins : qu'on leur dise que l'assassin portait continuellement un écriteau « je suis un tueur, je vais bientôt passer à l'action », qu'il avait déjà violé cinq enfants de la cité et tué deux vieillards mais qu'ils attendaient patiemment que les journalistes de BFM TV viennent leur rendre visite pour leur révéler ?

    Quelles traces de barbarie fumeuses espèrent-ils découvrir ? Que le djihadiste avait tendance à parler dans sa barbe et le pédophile à crier sur ses barbies ?

    A quoi sert-il de continuer à interroger les voisins des tueurs quand les réponses sont toujours les mêmes ?

    Que les chaînes d'info en continu se livrent à ce petit jeu en attendant que tombe la neige et que les journalistes jouent les faux cons en attendant les flocons, on peut le comprendre, mais que les autres médias arrêtent enfin de faire comme si nous étions tous nés de la dernière pluie.

     

     

     

     

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  • Qui n'a jamais rêvé, à l'aube d'une nouvelle année, d'avoir une vie plus confortable et de gagner davantage d'argent ? Après tout, il est normal que commencer une nouvelle année soit synonyme de prendre à nouveau des parts.

    Mais ce n'est pas avec un poil dans la main qu'on va s'en mettre plein les pognes. Et dans l'orgie de textos de bonne Année qui caractérise habituellement la Saint-Sylvestre, pour prendre une bonne résolution, il faudrait parfois que nous-mêmes, contre les réseaux luttions.

    Quand bien même on prendrait de bonnes résolutions, est-on en mesure de dire si elles sont bonnes alors qu'elles surviennent souvent à peine quelques heures après une soirée bien arrosée ? Est-il besoin de rappeler que lorsque les confettis et les cotillons de la veille jonchent encore le sol, Juge et Party ne font pas toujours très bon ménage ?

    La première chose à faire est de prendre quelques jours de réflexion et de confier vos projets à un proche. L'ami porte conseil tandis que la nuit porte au cocktail.

    Que dirions-nous à Hollande si l'on apprenait par exemple que sa résolution pour 2015 est d'en faire un peu moins et de ralentir la cadence ? Irait-on dans son sens ? Oui, si l'on considère qu'il ne sert à rien d'aller trop vite lorsqu'on traverse le désert en pédalo.

    Non, si l'on considère que pour démouler un Flamby, Valérie Trierweiller et Julie Gayet le savent mieux que personne, il faut savoir tirer un coup sec.

    Mais pour tenir ses engagements, il faut déjà réussir à en faire.

    Or nombreux sont ceux qui n'ont aucune résolution et qui ne se forcent pas spécialement pour trouver des idées.

    Si vous êtes dans ce cas-là, prendre de mauvaises résolutions peut en être une bonne si c'est pour vous la seule possibilité de les tenir. Décider qu'on va prendre trois kilos, c'est un bon moyen de faire pencher la balance de son côté. De même que décider de ne plus rien branler est idéal pour éviter la masturbation intellectuelle.

    Parfois, on aimerait bien que ce soit les autres qui prennent de bonnes résolutions, voire des résolutions définitives. Mais, si souhaiter la mort de son conjoint est un bon moyen de faire coexister veuvage et vœu vache, il existe toutefois des solutions moins radicales.

    Le risque inverse existe également : si vous prenez trop de résolutions et que vous n'arrivez à en tenir aucune, il y a de fortes chances que vous pensiez que vous ne valez pas un clou, surtout si vous en avez marre tôt. 

    Vous pouvez alors opter pour des résolutions très raisonnables.

    Ne pas prendre plus de vingt kilos au cours de l'année est par exemple un objectif tout à fait abordable, surtout si vous avez moins de trois ans.

    En choisissant de ne plus manger de brocolis le lundi, vous avez également peu de chances de faire chou blanc. Mais ne pas se prendre le chou ne suffira sans doute pas pour qu'on vous lance des fleurs. Si vous voulez séduire votre conjoint en lui montrant que vous avez changé, il faudra autre chose qu'un dérivé du chou pour lui faire tourner la tête.

    En outre, si les résolutions qui ne mangent pas de pain sont sans doute le meilleur moyen de ne pas en avoir sur la planche, elles risquent de vous laisser un peu sur votre faim en ne vous poussant pas à vous en payer une bonne tranche. Or il n'y a rien de tel que de se trouver à mie-chemin entre le foie gras de Noël et le pâté de campagne de la cantine pour se sentir pris en sandwich.

    L'autre problème, c'est que l'on n'a pas toujours les moyens de ses ambitions.

    Choisir de manger bio quand on n'a pas un sou, c'est s'exposer à manger une banane par semaine. Et trouver moins cher que les patates peut vite devenir une corvée.

    Mais pour pallier à cela, il suffit parfois de ne pas tout prendre au mot. Vos rêves de chirurgie esthétique peuvent très bien, avec un peu d'imagination, trouver leur accomplissement dans la maternité. Remplacer un nez refait par un nouveau-né, c'est d'une certaine manière montrer ce qu'on a dans le ventre.

    De toute façon, comme l'argent n'a pas d'odeur, mieux vaut lui rire au nez car il y a peu de chances qu'il montre le bout du sien.

    Enfin, il y a le problème des résolutions contradictoires.

    Décider, au moment même où il prend la résolution de vous quitter, de consacrer davantage de temps à son conjoint, c'est en avoir un de retard.

    De même, on ne peut pas souhaiter gagner plus d'argent et rester parfaitement honnête. Quant à monter son entreprise avec Hollande au pouvoir, cela relève carrément du contresens historique.

    Sans oublier les résolutions qui vont à l'encontre de l'horoscope et qui se terminent souvent en des astres.

    La meilleure solution serait bien sûr de laisser votre famille pour toujours et de partir vivre seul afin que personne n'interfère dans vos résolutions. Se faire la malle ne peut que vous faire du bien. Mais il ne faut pas non plus désespérer ou tomber dans la paranoïa: il arrive parfois que tout tombe très bien et que le sort ne s'emmêle pas. Décider d'avoir un nouvel enfant quand votre femme choisit de partir avec les vôtres, c'est faire preuve de timing à défaut de clairvoyance. Et puis, avoir de la merde dans les yeux, c'est le meilleur moyen de retrouver plus vite chaussure à son pied.

     

     

     

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  • Quand le matin de Noël, je commence à palper, à travers le papier cadeau, la forme d'un livre, il m'arrive parfois de croire à la légende du Père Fouettard et de me demander quel crime j'ai bien pu commettre pour subir un tel châtiment.

    Et je ne sais pas ce que je redoute le plus : revenir aux racines du mal avec Adam ou toucher du doigt l'immortalité de Jean d'Ormesson. La peur d'être gavé de Gavalda ou l'angoisse de découvrir les dernières histoires de fesses d' Angot, celle qui confond sans cesse réalité et frictions et qui croit faire de l'art en faisant du cochon.

    Car il ne suffit pas de peloter un livre pour être excité, loin de là. Et le problème ne vient pas seulement de sa platitude.

     

    Devant la mort de la littérature : à vos recueils 

    Mon premier réflexe serait d'alimenter le feu avec ces bouquins et je me dis qu'après tout, se servir d'un Amanda Sthers comme d'une bûche, c'est une bonne façon de montrer de quel bois on se chauffe. Mais brûler un livre est un bien mauvais symbole et risquerait d'échauffer les esprits pour rien.

    Je ne suis évidemment pas obligé de lire ces livres mais il faut avouer que classer Gavalda juste à côté de Gary, c'est un peu la promesse du crépuscule et puis pas besoin d’en connaître un rayon en littérature pour comprendre que trouver une place à un de ces « livres » dans sa bibliothèque, c’est déjà trop lui en faire.

    L'autre problème, c'est qu'à la base, je ne sais absolument pas faire semblant.  Alors faire semblant de prendre du Foenkinos pour du Flaubert ou du Douglas Kennedy pour du Oscar Wilde, c'est prendre des écrits pour des glands ternes et ça demande carrément des dons de prestidigitation. Or le seul lapin qui risque de sortir du chapeau, c'est celui que l'auteur pose à la littérature.

    Reste l'improbable effort d'imagination. Mais c'est comme essayer de faire passer le surimi de la cantine pour du homard : il faut se pincer pour y croire.

     

    Tel est prix qui croyait prendre 

     

    Pour couronner la laideur ambiante, on ne trouve plus maintenant de livre sans son bandeau.

    C'est, il faut l'avouer, une démarche honnête de la part de l'éditeur que d'inviter le lecteur à se le mettre sur les yeux pour éviter toute mauvaise surprise et cela symbolise parfaitement l'aveuglement auquel il faut se soumettre pour se faire croire qu'on a affaire à de la littérature.

    Quant à la tête d'Amélie Nothomb en couverture, elle participe de la même démarche de sincérité, elle a le mérite de ne pas nous mentir : « Attention : ici, tout rêve est interdit ».

    Et puis il y a les prix : tant de gens continuent à être convaincus que cela confère au livre l'assurance d'une certaine valeur littéraire qu'ils regardent tous ces brochés avec des yeux de merlan frit, comme s'il s'agissait de caviar.

    Et peu importe que la littérature coule. Pour les éditeurs, l'important est de savoir prendre l'acheteur dans ses filets pour continuer à noyer le poisson.

     

     

     

     

     

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  • Attention à la mâche

    « A trois ans, elle mâchait du chewing-gum », m'a dit un jour une maman pour m'expliquer combien sa fille était en avance. Le pire, c'est qu'elle était tellement fière en racontant cette histoire de chewing-gum, qu'elle n'a même pas vu que j'avais du mal à l'avaler.

    Moi qui croyais avoir entendu tous les discours pré-mâchés possibles sur les enfants, je ne m'attendais pas à ce que mon cerveau à la masse tique encore.

    Mais j'ai de quoi me consoler : dans l'ascension des parents vers la vénération de leurs enfants, il aurait été dommage de rater la dernière mâche.

    L'amour rend aveugle, l'orgueil aussi

    « Il est hyper autonome », m'a dit un jour un papa, tout fier que son enfant aille régulièrement se servir à la cuisine en gâteaux sans rien demander à personne.

    J'ai failli lui demander s'il se servait également tout seul en épinards et en carottes râpées et s'il pensait bien, lorsqu'il préparait ses repas, à associer les huit acides aminé essentiels. Mais je n'ai finalement pas eu besoin de le faire car quelques minutes plus tard, son fils lui-même m'a apporté la réponse sur la moquette du salon, confirmant ainsi que ses repas étaient encore trop riches en glucides et que son père confondait autonomie et gâteaux vomis.

    Le problème, c'est que se faire dominer par un enfant tyrannique, ce n'est pas seulement gênant pour l'adulte, ça l'est surtout pour l'enfant : c'est un double « cas mouflet ».

    Un écran de fumée ?

    « Elle se débrouille super bien sur son ordinateur » m'a dit un jour une maman qui tentait de justifier l'échec de sa fille à l'école par l'aveuglement de la maîtresse qui ne savait pas reconnaître ses capacités.

    Quel dommage effectivement que les professeurs ne voient pas que faire le mac avec son ordi est, à notre époque, révélateur d'un immense talent.

    Tout comme savoir utiliser le magnétoscope que nos parents ne savaient parfois même pas faire fonctionner, était, de notre temps, révélateur de (télé) génie.

    Une autre fois, c'est un papa qui a expliqué à mon fils, qui reprochait au sien d'avoir triché, que c'était impossible car « il ne triche jamais », ce que je l'ai pourtant vu faire de mes propres yeux, quelques secondes plus tard. Quand on prend son fils pour le roi, il ne faut pas s'étonner qu'il en cache parfois un dans sa manche.

    Quant à moi, j'ai déclaré, avec beaucoup d'assurance, cet été, à ma sœur, que si mon fils aîné était gourmand, il avait le mérite de toujours demander l'autorisation de se servir avant de le faire. Tout ceci alors même qu'elle venait de voir exactement le contraire quelques minutes plus tôt.

    Montrer son majeur ou exposer son mineur

    Il est évidemment mieux de désirer un enfant et de vouloir le meilleur pour lui que de procréer avec un inconnu sous l'effet de l'alcool et de faire rimer progéniture et prochaine biture. L'idée n'est évidemment pas de rejeter son rejeton et de lui souhaiter une fin tragique en faisant un mort-vœu.

    Mais si nous ne nous servons plus de nos enfants comme de la main d’œuvre pour cultiver les champs, je me demande parfois si nous ne continuons pas à les utiliser, d'une autre façon. Pour nous mettre en valeur aux yeux des autres ou à nos propres yeux.

    Nous leur donnons des prénoms originaux et les mettons dans des écoles Montessori pour être sûrs qu'ils seront bien tous uniques, de la même façon que nos grands-parents tenaient à ce que leurs enfants ne se distinguent pas des autres, afin de se prémunir du qu'en dira-t-on.

    Peut-être est-il encore temps d'en prendre conscience. Mieux moutard que jamais.

     

     

     

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  • Malgré l'air de fête qui devrait régner en ce jour de joie, la Fête de la Nativité est encore trop souvent synonyme d'ambiance de mort. Pour ceux qui ont la chance de la fêter, car il n'est pas rare de ne pas savoir où l'on crèche à Noël.

    Pour ceux qui ont cette chance, donc, tout l'art de cette fête va consister à ne pas confondre les courses de Noël et la course contre Noël.

    Voici quelques conseils pour ne pas trop user vos souliers avant de les déposer près de la cheminée.

    Comment remplir la hôte avec des bourses vides ?

    Voilà le premier gros problème posé par Noël.

    Il y a bien sûr la possibilité de se brouiller avec sa famille juste avant les fêtes. Si les rapports sont tendus avec celle-ci, vous êtes doublement gagnants. Mais vous vous privez de la possibilité de recevoir des cadeaux. Et si vous aimez un tant soit peu vos proches, il faudra ensuite trouver le moyen de se réconcilier avec tout le monde et ce n'est pas facile, surtout si votre anniversaire est en janvier.

    Si votre famille est suffisamment grande, vous pouvez tenter l'absence de cadeau. Avec un peu de chance, personne ne se rendra compte de rien. Et si ce n'est pas le cas, vous pourrez toujours accuser le Père Noël : il est primordial de ne pas le laisser tenir les rênes pour paraître blanc comme neige. Faire des présents tout en étant absent des courses, c'est endosser le beau rôle, au nez et à la barbe de celui-ci. Dites-vous bien que de toute façon, à force de passer par les cheminées, il n'y verra que du feu.

    Si votre petite famille ne vous permet pas de choisir cette option, vous pouvez essayer quelque chose de plus audacieux, comme répondre de temps en temps « c'est moi » à la question « Qui m'a fait ce cadeau ? ». Il convient évidemment d'être discret et de saisir une occasion où les autres sont occupés. N'hésitez pas également à glisser que « c'est un cadeau commun » au cas où le véritable auteur du cadeau se manifesterait un peu plus tard.

    Éviter que le repas vous pèze

    Enfin, se pose le problème du repas : le froid de canard ne garantit en rien le foie gras d'oie. On ne peut évidemment pas, le soir du Réveillon, se contenter d'un potage, au risque de déclencher la soupe à la grimace. Pourtant, avec quelques astuces, on peut donner l'impression de festin sans dépenser un sou. Quelques toasts sans foie gras, un plat d'huîtres vides non accompagné de Champagne seront autant d'éléments capables de créer la magie de Noël à peu de frais. Pour porter un toast, il suffira alors de bien soulever sa tranche de pain de mie et de parler d'une voix forte. Et peu importe qu'il n'y ait pas de Champagne, du Champ' omis, c'est toujours mieux que rien.

    Fuir les déco-rations

    Mais Noël, ce n'est pas qu'un problème d'argent, c'est aussi une question de temps. Sachant que le temps, c'est de l'argent, quand on voit les files d'attente dans les magasins, on se dit que le serpent n'a pas fini de se mordre la queue.

    « FNAC le vingt-quatre, Noël grisâtre » dit le proverbe. Mais nous avons, je crois, suffisamment expliqué plus haut comment gagner du temps dans l'achat des cadeaux.

    Passons au sapin. Si acheter des lumières et des guirlandes vous met trop les boules, il vous reste trois possibilités :

    -acheter un tout petit sapin, la décoration prendra quelques secondes mais c'est à éviter si vous recevez du monde chez vous le 24 : le mini-sapin n'empêche pas la maxi honte.

    -ressortir la déco de l'année précédente.

    -utiliser ce que vous avez sous la main. Des boules de pétanque peintes, des lacets colorés, des pommes de pin ou des cannelloni crus peuvent aisément faire office de décoration.

    Alors, certes, il reste l'après Noël.

    Il y a d'abord la déception que procurent certains cadeaux. Ce n'est pas parce que les souliers regorgent de paquets que l'on trouve nécessairement chaussure à son pied.

    Et puis il y a les restes de Noël après la fête : les aiguilles dans le salon, les miettes dans la cuisine et les gastros dans la salle de bain. Mais courage : c'est là qu'on verra vraiment ce que vous avez dans le ventre.

     

     

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