• Brèves de la semaine (du 02/09 au 09/09)

    Valls garde la ligne

    De Manuel Valls, à propos du rapprochement de Cécile Duflot vers le parti de gauche, cette réflexion (« Le Canard » du 02/09) : « Sa ligne est sans avenir ». Celle du P.S, en revanche, a encore de beaux jours devant elle.

    Quand y en a plus, Yann a encore

    Yann Galut, député frondeur, n'y est pas allé avec le dos de la cuillère quand il s'est agi de commenter le discours de Macron au Medef (AFP 28/08): « Il a quelque part, insulté Jean Jaurès, Léon Blum, François Mitterrand et Lionel Jospin ». Cherchez l'intrus.

    Tant qu'il y a de l'avis...

    De Najat Vallaud Belkacem, cette prophétie (« Le « JDD » du 30/08) : « Je pense que François Hollande sera réélu en 2017. D'ici là, on aura obtenu les résultats qu'on avait promis. Et je n'imagine pas un autre candidat que lui. » Rester ministre, c'est un vrai travail à temps plein.

    Rebsamen n'a pas chômé

    François Rebsamen en est convaincu, il a quitté le ministère du travail mais il était sur la bonne voie : « Ce qui est frustrant, c'est que j'allais y arriver. » (« Le Nouvel Obs » du 26/08). Quelqu'un en doutait ?

    Est-ce bien régionable ?

    Valérie Pécresse prévient (« Elle » du 28/08) : « Si je ne suis pas élue cette fois, j'arrête la région. Et si on perd en 2017, j'arrête la politique. » L'humanité s'en remettra-t-elle ?.

    Tout en nuances

    De NKM, cet aveu (« Le Monde » du 30/08) : « En 2012, j'avais déjà quelques nuances avec Nicolas Sarkozy ». Que de révélations !

    Travailler moins pour glander plus

    De Macron, cette analyse (« Le JDD » du 30/08) : « Aujourd'hui, on travaille en France moins qu'en Allemagne, moins qu'au Royaume-Uni et même moins qu'en Italie ». Les Italiens apprécieront.

    Une sale défaite déjà réservée

    Un ministre se confie au « Monde » (07/09) : Valls ira s'il doit y aller, mais il est comme beaucoupb de socialistes, qui se disent : « Perdu pour perdu, en 2017, autant que ce soit Hollande qui perde ». On comprend enfin pourquoi le président a encore des soutiens au PS

    Sarko-sage ?

    De Sarkozy, à ses proches (« Le Canard » du 02/09) : « Moi, je suis le seul, à droite, à avoir une expérience présidentielle, j'ai du sens politique, de la volonté et des couilles. […] Ce n'est pas papy Juppé, bébé Bruno ou l'autre eunuque (Fillon) qui vont en être capables. » Il a changé, on vous dit !

     

     

     

    « A ne pas mettre un humain dehorsAiguiser son Houellebecq »
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